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Contis, Landes, les maisons des sables.
Au sortir du courant, alors que celui-ci a percé les dunes et la plage pour jeter ses eaux dans l’océan, le village s’est construit sur ses berges face à la mère. A l’origine tout au plus quelques maisons d’indigènes de l’intérieur de St Julien ou de Morcenx, servaient de refuge après la pêche. Les plus près de la rive sont déjà en surplomb, plantées dans le sable de l’ancienne dune. J’ai peins une de celles là. La maison est à la fois fière face au sable et au vent, en même temps elle semble s’aplatir pour se faire plus discrète voire oublier en se réfugiant derrière son rideau d’arbres. Elle est même secrète d’elle rien ne transparaît. J’en ai peint d’autres une aux volets jaunes qui rejoindra un jour la galerie, j’en peindrai une qui me séduit et qui me fait rêver. En balcon au dessus du courant elle s’étale face au sud et à la rivière. Une grande terrasse l’enveloppe dont une partie est fermée par des baies à petits carreaux. Elle est peinte d’un vieux rouge basque. |