Carnet de voyage


  A chaque marée le courant se vide et laisse apparaître un long ruban sombre  et iodé. Les couleurs sont fortes. Les verts, les dorés viennent flirter avec les bruns les noirs. Le sujet m’a plu, j’ai pensé à cet homme qui fatigué par une longue vie de pêcheur,qui a laissé sa barque mourir dans les roseaux. Il a du un temps venir la voir et se souvenir, puis il l’a abandonnée.  

 
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Contis le courant


 

Petit retour sur l'exercice de  peinture de cadavre de bateau. Celui-ci est modeste, la peinture aussi. Le soucis était de trouver moyen de rendre le coté sauvage, marécageux avec sa vase bien épaisse et ses reflets transparents. Je suis partagé sur cette aquarelle, j’aime bien le ciel, l’arrière plan, la barque et pourtant l’ensemble ne me ravit pas.

 

Jérôme Boillot, tous droits réservés
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