Carnet de voyage


   
 
 
   
       
 

Roussillon est devenu une réserve pour touristes c’est dommage mais c’est souvent le destin de lieux d’exception. Il a perdu son coté sauvage et rural, il est devenu un peu apprêté, il peut-être gagné en esthétique  et en variété de couleurs. Village rouge  perché, en son sommet un castrum ouvre en balcon sur le ventoux. Des fois, par grand vent, on a peine à rester debout. En Luberon chaque carrière d’ocre a son originalité. A Roussillon le roux domine mais on trouve de très beaux jaunes vifs  et des violets flammés. Depuis la falaise, ne manquez pas  en regardant au fond du trou, de vous attarder sur cette petite maison de jardin au toit pointu dans son écrin flamboyant. Une curiosité encore. A l’entrée des carrière se dresse un étonnant cadrant solaire.

 

 
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Luberon. Roussillon


Luberon. Roussillon
 

Roussillon Luberon : J’ai tenté dans cette aquarelle de restituer la richesse chromatique de ce village. Les maisons s’enchevêtrent et s’empilent comme des cubes de couleurs. Cette aquarelle est à mon goût trop rigide, elle manque de flous et de fantaisies, mais j’aime bien cet écrasement de matière ce coté patchwork. En faisant cette aquarelle j’ai pensé à un homme que j’aime beaucoup et qui s’est posé un temps, je crois, dans ce village : Jean Lacouture.

 

Jérôme Boillot, tous droits réservés
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