Carnet de voyage


  Oléron moins chique que sa voisine, elle est aussi moins surfaite, plus sincère. Le touriste la boude un peu pour aller se jeter plus loin. Ca lui a permis de garder un sens vrai avec des indigènes qui sont là pour autre chose que le folklore. Les canaux  respirent l'iode, les huitres, dans les paniers, changent de mains, changent de bassins, pour prendre du goût ou grossir encore un peu. Oléron est l'endroit ou la mer et le ciel ne font qu'un. Même couleurs, mêmes turbulances, on ne sait jamais ou finit l'un ou commence l'autre. J'ai déjà fait une dizaine d'aquarelles à Oléron, des centaines m'attendent encore. J'irai les cueillir comme des fruits mûrs .  

 
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Oléron


 

Oléron. On a l’impression que le ciel mange la terre et l’eau dans lequel il se reflète.

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Jérôme Boillot, tous droits réservés
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